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reseb201
 
La vie à Paardefountein
 
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Après 18 mois d'atmosphère sud-africaine, la vie du petit groupe de techniciens de Paardefountein reste résolument française. Il y a de nombreuses raisons à cet état d'esprit, principalement l'existence à Prétoria d'une minorité d'expression française (Belges et Français), les nombreuses réminiscences de la culture française dans la vie sud-africaine, une autre raison étant le caractère quelque peu "rébarbatif" de la vie sociale sud-africaine.
La société d'Afrique du Sud est, en effet, dominée par deux groupes antagonistes: Anglais et Afrikander.
Les années fastes pour l'Anglais (période des victoires électorales du Nationalist Party de 1948 à 1958) sont révolues et le leadership est fermement revenu au groupe Afrikander.
A l'heure actuelle, le groupe anglais représente essentiellement la bourgeoisie industrielle, le groupe Afrikander représente un éventail social beaucoup plus large qui va de l'intellectuel des organismes gouvernementaux à l'ouvrier de fabrique.
Depuis 1965, les Français de la station forment donc un élément de plus dans le puzzle géant que constitue la société sud-africaine et le centre de gravité de ce nouvel élément est la station de Paardefountein.


Paardefountein est un lieu-dit qui signifie "la fontaine des chevaux" en langue Afrikaan; l'endroit est très isolé (25 miles de Prétoria).
Il présente un relief doux et la végétation est celle du "veld" sud-africain: arbres rabougris, herbe rare, pas d'eau.
Sur les 25 miles de route, il y a environ 7 miles de piste poudreuse; la moitié du trajet se déroule à travers la ville de Prétoria, les quartiers extérieurs puis une région de petites fermes ; ensuite, c'est le "veld" et la station.




Quand, en avril 1965, une partie du personnel technicien arrive à Paardefontein, les bâtiments sont presque terminés, mais il n'y a pas de mobilier et pendant 3 mois, on travaillera assis sur des caisses....
L 'équipement DIANE fonctionne correctement, mais avec tous les incidents inhérents à la mise en place d'un appareillage perfectionné et délicat.

Le 29 avril 1965, les opérateurs enregistrent le premier message analogique sur le satellite américain 65321 Beacon Explorer C.
L'organisation des opérations se met en place.
En juillet 1965,une seconde équipe vient compléter l'effectif qui est alors porté à 15.

En septembre, installation de l'équipement IRIS pour la mise au point des nouvelles opérations introduites par IRIS, on profite de l'expérienceacquise sur DIANE et, en novembre, seules les émissions de Al feront défaut pour consacrer les efforts de tout le personnel.

 
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