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bag209
   


Un modèle de système de transmission de données (TD)- RELIQUAT

 

 

Les messages de type synchrone (MIC) étaient les plus gros consommateurs de bits; notre effort de réflexion devait donc porter sur les moyens de réduire ces débits ou mieux de limiter le nombre des échantillons à transmettre sur les lignes. La structure de ces messages allait nous les donner au prix d'un travail de définition un peu plus long au moment du chargement des tables d'initialisation.
Physiquement, et toujours pour les voies dites synchrones, le système s'intercalait entre les sorties des synchronisateurs de bits et les entrées des synchronisateurs de formats.
Soit en configuration opérationnelle et pour une voie synchrone: la sortie du synchronisateur de bits était reliée à l'entrée d'une voie d'un poste TD, lui-même relié par la ligne à un poste TD amont (ou aval) dont la sortie voie était connectée à l'entrée du synchronisateur de formats.
Le système était complètement transparent: l'acquisition en mode synchrone n'était possible que si les messages étaient associés avec un signal d'horloge (rythme de bits), en sortie, l'utilisateur était tenu de traiter son message avec le signal d'horloge reconstitué par le coupleur (le rythme redistribué pouvait être glissant).
Les mécanismes de traitement étaient les suivants. Nous avions une première possibilité de réduire, d'une manière que l'on pourrait qualifier de radicale, le débit d'une voie en ne prélevant qu'un format sur deux, trois ou plus selon le rythme de bits en entrée. Si l'on souhaitait être plus sélectif, le système devenait, alors, plus "soft"en ne prélevant que tout ou partie d'une ligne ou d'une colonne; à l'utilisateur de faire son tri en sachant que l'on pouvait, en temps réel, modifier le rythme d'échantillonnage selon les évènements en cours de vol.
Il était entendu que la station, qui redistribuait l'information en extrémité de ligne, rendait à l'utilisateur une structure de format identique à celle présentée à l'entrée; les octets non transmis sur la ligne étaient remplacés par des caractères de bourrage non significatifs par la station qui en assurait la redistribution (station distante).
Les voies asynchrones posaient moins de problème d'interface car les signaux étaient directement compatibles avec les coupleurs à l'entrée du matériel "micro", et leur flot ne présentait jamais un régime continu.
La capacité en entrée/sortie était de six voies que l'on scrutait cycliquement (une des voies était généralement réservée à la TC). On configurait le système grâce à la définition paramétrique de chacune des voies, chaque station, après s'être initialisée, avait la possibilité de configurer une ou plusieurs stations distantes (amont / aval).

La définition consistait à fournir au système (initialisation des coupleurs) les informations suivantes:

- Type de voie: synchrone/asynchrone,
- Niveaux d'interface entrée/sortie: TTL/RS232,
- Rythme en bits/sec,
- Cadence de prélèvement ou sélection (voie synchrone),
- Format: (voie synchrone) mot ID / mot de synchronisation,
- Parité (voie asynchrone),
- Bit(s) stop (voie asynchrone).

Quoique limité en capacité, ce nouveau service fut très apprécié, au premier rang, de nos passagers scientifiques qui furent, à tout point de vue, soulagés et y prirent goût de manière immodérée et de nous-mêmes, pour le confort et la sécurité dans les phases décisives.