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Bilan des travaux  
 
Le 1e étage L 17.
 
Les travaux de mise au point du moteur, du générateur et des structures sont maintenant terminées et l'ensemble des difficultés apparues au cours des essais ont été maîtrisées.
Les problèmes importants ont été dus :
 
- aux vibrations haute fréquence dans la chambre de combustion liées à la définition de l'injecteur;
- à une réaction partielle des gaz du générateur à leur premier contact avec les ergols;
- à l'apparition d'un effet de corrosion sous tension dans les soudures des réservoirs d'ergols.
Les essais d'ensemble ont commencé. La première étape a permis d'enrayer les vibrations issues du couplage entre modes de vibrations “structure” et “propulsion” (effet Pogo). Il reste maintenant à exécuter les essais du propulseur complet, qui devraient se limiter à vérifier la comptabilité des sous-ensembles qualifiés et à affiner quelques réglages.
Cinq essais sont prévus dans cette configuration d'ici janvier 1970. Le montage de l'étage de vol a débuté au mois de septembre sans attendre l'acquisition de cette vérification. L'étage de vol sera livré au CNES au milieu de décembre 1969.
Essai au LRBA
2e étage.
 
Seul l'allumeur a donné lieu à un développement réel, sans difficultés importantes. Pour la case d'équipements, de multiples problèmes mineurs d'adaptation et de réalisation ont dû être cependant résolus.
3e étage
 
La réalisation du 3e étage devait tenir compte à la fois des contraintes du programme Diamant B et du programme Europa II.

Programme d'essais
La mise au point a comporté:
 
- une série d'essais portant sur les éléments constitutifs du propulseur, la structure de l'enveloppe, l'allumeur, la tuyère, le chargement du propulseur;
- une série d'essais au sol comprenant des lancements en simulation d'altitude pour mesure de performances sous vide, des lancements au banc à l'air libre pour étude et vérification du fonctionnement du propulseur (essais en rotation, en température, après vibrations ... ).
Ces essais s'achèvent actuellement et ont mis en évidence une configuration de vol impossible à simuler valablement au sol.
Les derniers essais qui se dérouleront à la fin de 1969, ne peuvent plus remettre en cause sérieusement la définition du premier propulseur de vol, qui sera livré au début du mois de décembre 1969.
Dans le même temps, la qualification des constituants de la partie haute (plateau d'équipements du 3e étage, capsule Mika, coiffe) a été acquise sans difficultés techniques majeures et les premiers exemplaires de vol sont maintenant en cours de recette.

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Equipements au sol associés
Parallèlement ont été étudiées et mises au point les procédures de contrôle des sous-ensembles et de l'ensemble complet et réalisés les équipements de mise en œuvre et de contrôle correspondants.
En effet, après la sortie d'usine des différents sous-ensembles constitutifs d'un lanceur, l'équipe de lancement doit:
 
- vérifier le fonctionnement correct du lanceur;
- mettre au point les procédures de contrôle en tenant compte des implications de la charge utile;
- vérifier tous les interfaces entre étages et entre lanceur et charge utile.
 
Il est évidemment souhaitable que cette préparation, susceptible d'entraîner des modifications plus ou moins importantes tant sur les constituants du lanceur que sur les équipements au sol de mise en œuvre et de contrôle, se fasse en métropole où les liaisons avec les différents industriels concernés sont plus aisées.
C'est dans cet esprit que le CNES a fait réaliser le Bâtiment d'Intégration des Lanceurs (BIL) à St-Médard-en-Jalles, près de Bordeaux.
Pour que ces vérifications soient les plus représentatives possible des contrôles effectués sur le centre de lancement du C.S.G., les équipements au sol de mise en œuvre et de contrôle installés au BIL sont identiques à ceux qui seront utilisés au moment du lancement. Par ailleurs, les longueurs des câbles reliant les baies au lanceur représentent les longueurs réelles de l'installation du C.S.G.
L'équipe de validation, composée d'ingénieurs de la Division Lanceurs du CNES assistés par les ingénieurs des firmes contractantes, a procédé au BIL, pendant le 2e trimestre 1969, à l'installation et à la vérification des équipements au sol.
Diamant B au BIL
Cette vérification de l'installation est faite grâce à l'emploi de simulateurs ou de maquettes électriques au lieu et place du lanceur. Elle permet de mettre au point toutes les procédures de contrôle sans risque pour le matériel de vol. Les mêmes vérifications doivent bien évidemment être effectuées par la même équipe de validation pour les équipements au sol installés au C.S.G.; ce qui s'est fait en septembre et octobre 1969.
 
 
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